Construire un suivi utilisable
Établissez d’abord un calendrier séparé par société de projet. Ajoutez ensuite une vue groupe avec les flux internes clairement identifiés et éliminés du total économique. Pour chaque transfert envisagé, vérifiez sa base juridique, les engagements bancaires et les conséquences fiscales avec les conseils. Ne supposez pas qu’un excédent apparent est distribuable ou immédiatement transférable.
La décision à préparer
Le lancement de la nouvelle opération doit être évalué en fonction des ressources réellement mobilisables à sa date de besoin. Testez le report de la recette attendue sur l’ancien programme. Si le nouveau chantier dépend d’une seule sortie de trésorerie du premier, cette dépendance doit être explicite dans la décision de lancement.
Quel programme finance réellement le suivant ?
Demandez une vue individuelle de chaque société et une synthèse groupe qui neutralise les transferts internes. Le cabinet doit isoler les excédents après dépenses propres, puis identifier ceux dont la mobilisation reste à valider. Vérifiez que le lancement du second programme ne repose pas sur une recette tardive du premier présentée comme déjà disponible à la date de l’apport.
Exemple illustratif — hypothèses simplifiées
La société A affiche 500 000 € en banque mais conserve 350 000 € pour ses paiements à venir. Son excédent prévisionnel est de 150 000 €, avant vérification de disponibilité juridique. La société B demande 250 000 € : le total groupe ne suffit pas à justifier le transfert.
Votre prochaine étape
- Prévisions séparées par société
- Restrictions et engagements connus
- Calendrier des transferts envisagés
Expliquez votre besoin en deux étapes. Nous recherchons un cabinet adapté à vos opérations.
Me faire rappeler ↗Consulter la source officielle ↗. Elle éclaire le cadre général ; les exemples et méthodes de gestion sont des propositions éditoriales, à adapter avec votre conseil.