La méthode pour décider
Retenez une convention de décomposition et appliquez-la de façon stable. Vous pouvez mesurer d’abord l’effet quantité au prix initial, puis l’effet prix sur la quantité finale. Évitez de calculer les deux effets sur des bases incompatibles. Demandez au métreur de confirmer les volumes et au responsable achats d’identifier l’origine des nouveaux prix.
Les pièces à rapprocher
Comparez le bordereau initial, les métrés révisés et les offres réellement retenues. Précisez les unités : mètre carré, mètre linéaire, unité ou forfait. Des prix issus d’unités différentes ne se comparent pas directement.
Le signal à ne pas ignorer
Une variation de prix peut en réalité traduire un changement de prestation. Vérifiez la qualité, les inclusions et les conditions de pose avant de conclure que l’entreprise est simplement devenue plus chère.
La question à poser en rendez-vous
Le dépassement vient-il du métrage, du prix ou d’une prestation différente ? Demandez que le tableau réponde séparément à ces trois questions et que la somme des effets retrouve le montant total à expliquer.
Exemple chiffré illustratif
Exemple illustratif : 1 000 m² à 80 € deviennent 1 100 m² à 85 €. Le coût passe de 80 000 € à 93 500 €. L’effet quantité est de 8 000 € et l’effet prix de 5 500 € ; leur somme explique les 13 500 € supplémentaires.
Votre prochaine étape
- Vérifier que les métrés initial et révisé utilisent les mêmes unités.
- Comparer les bordereaux de prix sur un périmètre de prestation identique.
- Recalculer séparément effet quantité et effet prix avec une convention constante.
Expliquez votre besoin en deux étapes. Nous recherchons un cabinet adapté à vos opérations.
Me faire rappeler ↗Consulter la source officielle ↗. Elle éclaire le cadre général ; les exemples et méthodes de gestion sont des propositions éditoriales, à adapter avec votre conseil.