La méthode pour décider
Faites analyser le planning par le responsable technique pour distinguer tâches critiques et marges de manœuvre. Associez aux décalages retenus les dépenses réellement prolongées : financement, installations, suivi et autres coûts concernés. Évitez d’additionner deux fois des retards qui se produisent en parallèle. Vérifiez séparément les effets contractuels et commerciaux.
Les pièces à rapprocher
Préparez le planning initial, les mises à jour, les contrats de durée et les scénarios d’intervention. Une note doit expliquer pourquoi une tâche retardée modifie ou non la date de livraison prévue.
Le signal à ne pas ignorer
Additionner tous les retards de lots peut produire une durée excessive. À l’inverse, ignorer une tâche courte mais critique peut sous-estimer un blocage de plusieurs semaines sur le jalon final.
La question à poser en rendez-vous
Quel retard modifie réellement la date finale et quels coûts prolonge-t-il ? Demandez une analyse commune du planning et du budget pour éviter d’additionner les délais de chaque lot comme s’ils se succédaient tous.
Exemple chiffré illustratif
Exemple illustratif : deux retards de deux mois se déroulent en parallèle et décalent ensemble le programme de deux mois, pas de quatre. Avec 18 000 € de coûts additionnels mensuels identifiés, l’impact testé est de 36 000 €, sous réserve du planning validé.
Votre prochaine étape
- Faire identifier les tâches qui décalent réellement le jalon final.
- Relier chaque prolongation aux contrats et ressources qui restent mobilisés.
- Éviter d’additionner des retards parallèles dans le calcul de durée supplémentaire.
Expliquez votre besoin en deux étapes. Nous recherchons un cabinet adapté à vos opérations.
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