Construire un suivi utilisable
Séparez les lots vendus avec échéancier connu, les dossiers en cours et les lots encore disponibles. Pour les derniers, explicitez la cadence de vente retenue et la durée supposée jusqu’aux premiers encaissements. Utilisez vos propres données lorsqu’elles existent, en signalant les différences entre programmes. Ne transformez pas une expérience isolée ou une saison supposée favorable en moyenne de marché.
La décision à préparer
Testez une cadence plus lente et observez le point bas de trésorerie ainsi que la dette à l’échéance. Le suivi commercial doit permettre de réviser rapidement la projection lorsque les rendez-vous n’aboutissent pas. Le cabinet peut rendre la conséquence financière lisible, mais ne garantit pas le rythme de commercialisation.
Quelles ventes soutiennent la cadence retenue ?
Demandez au commercial de distinguer les dossiers identifiés des ventes encore hypothétiques, puis au cabinet de traduire chaque catégorie en calendrier de recettes. Le tableau doit conserver l’écart entre prix signé et cash encaissable. Vérifiez les mois où une cadence constante a été utilisée faute de données : une hypothèse pratique doit rester signalée comme telle et être révisable.
Exemple illustratif — hypothèses simplifiées
Le scénario initial prévoit quatre ventes par mois à 250 000 €, soit 1 000 000 € de prix de vente mensuel. Un rythme de deux ventes donne 500 000 €. Ce montant n’est pas l’encaissement immédiat : il faut ensuite appliquer le calendrier propre à chaque vente.
Votre prochaine étape
- État des lots par statut
- Hypothèse de cadence explicite
- Calendrier des encaissements après vente
Expliquez votre besoin en deux étapes. Nous recherchons un cabinet adapté à vos opérations.
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