Construire un suivi utilisable
Classez les encaissements restant à recevoir par mois et par lot, puis identifiez les plus gros flux. Reliez-les aux événements qui les rendent attendus : avancement, acte, livraison ou autre condition contractuelle. Vérifiez que plusieurs recettes ne reposent pas sur le même événement fragile. Présentez la dette résiduelle en regard de ces flux, sans présumer que toutes les sommes reçues seront libres d’affectation.
La décision à préparer
Testez le report du plus gros encaissement et celui d’un groupe de recettes dépendantes. Préparez les possibilités à discuter avant l’échéance bancaire : ajustement du calendrier, apport documenté ou autre solution validée. Ne présentez pas une vente encore à conclure comme un remboursement certain.
Quelle recette conditionne le remboursement final ?
Demandez un graphique simple des recettes restantes face à la dette à rembourser, accompagné du détail des plus gros lots. Pour chacun, faites préciser l’événement attendu et les fonds qui resteraient effectivement disponibles après affectations contractuelles. Vérifiez la concentration sur un même mois ou un même payeur ; elle peut rendre plusieurs recettes dépendantes d’un seul retard, malgré leur présentation sur des lignes distinctes.
Exemple illustratif — hypothèses simplifiées
Il reste 600 000 € à encaisser, dont 420 000 € sur deux lots en fin de programme. Ces lots représentent 70 % des recettes restantes. Leur report laisserait seulement 180 000 € d’entrées sur le calendrier initial pour faire face aux dépenses et remboursements prévus.
Votre prochaine étape
- Échéancier par lot
- Dette résiduelle et échéances
- Scénario sans les deux plus gros flux
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